Mardi 2 février 2010 2 02 /02 /Fév /2010 17:39


" La femme n'est jamais à la hauteur de la bandaison qu'elle provoque." Marc-Edouard Nabe
Par HOMME BLANC - Communauté : Misandrie dans la cible
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Lundi 25 janvier 2010 1 25 /01 /Jan /2010 20:54
pub mysterieuse.


Je vous laisse juger... Même ce pauvre GI JOE comprend vraiment pas ce qui lui arrive... Pourquoi cette violence inouïe de gratuité ?... Même si c'est qu'une image, diront certains, c'est quand même une pub diffusée sur Myspace et incitant à la misandrie et au mépris à l'égard des hommes, même si c'est une métaphore, ça fait de l'effet, nan ?... Y a plein de monde là-bas, sur Myspace, des gosses, des fillettes... Je veux dire, ok, ça se veut drôle, c'est décalé, c'est nouveau, mais ne me dîtes pas qu'on inverse les rôles là... C'est bidon comme argument, moi j'ai jamais trouvé ça drôle de voir une image de femme agressée, là c'est avec le sourire en prime... Quand on voit ça un peu partout, ça ne fait plus que exaspérer... Ça fait surtout peur... Déjà que les relations entre hommes et femmes sont complexes, alors si on se laisse séduire par ce genre de pulsions malsaines, les relations risquent d'empirer, les frustrations aussi, et ça, c'est bon pour personne, ni les femmes, ni les hommes... La haine et le mépris à l'égard d'un sexe, c'est très malsain. On sait comment ça finit. Surtout quand c'est une société entière qui plonge là-dedans. Ça vire à l'intégrisme. Les divisions sont déjà nombreuses dans nos sociétés occidentales de plus en plus communautarisées, alors pourquoi mettre le feu en plus avec ça ??... C'est ça qui vous amuse les « filles modernes »?... Dîtes-moi que c'est pas drôle, au moins... dîtes moi que vous êtes manipulées, un truc comme ça... Ce genre d'images vous font acheter, pourtant... sinon y aurait pas tant de pubs infâmes dans le genre... c'est un fait, une réalité pratique... Nous on achète en voyant des filles sexy, ok, c'est ptêt pas super, mais vous, vous adhérez en voyant ça !?...

 

Vous devez être manipulées en fait, c'est pas possible autrement, un salopard doit préparer une guerre, et il veut la parité sur le champ de bataille... Et toute cette saloperie de publicité n'est qu'une propagande préliminaire visant à vous conditionner dès maintenant, à vous « masculiniser », vous « viriliser », à vous rendre à cran, vous apprendre à haïr l'homme, à prendre goût à la violence, vous familiariser avec elle, vous préparer à mordre, taper, tuer... buter celui que vous aimez tant pourtant...

 


Lionel

Par Lionel - Communauté : Misandrie dans la cible
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Lundi 25 janvier 2010 1 25 /01 /Jan /2010 19:41

Le_Refuge_web.jpg

La femme est une merveille. Une merveille merveilleuse. Et surtout, merveilleusement merveilleuse. C'est pourquoi, moi aussi j'ai envie de lui déclamer ici mon amour. Non ! Pas mon amour, que dis-je, mon admiration, ma fascination, mon dévouement, ma foi totale. Aveugle. Oui ! J'ai envie de me mettre à genoux face à ce totem sur pattes, si resplendissant, enfoncer mon front suant et sale d'homme vilain, violent et stupide sur cette terre boueuse, me repentir de ce sentiment coupable qui m'étreint sans que je sache pourquoi, et la prier de toute ma force, de toute ma conviction, les mains tendues vers elle. Car la femme est une déesse. Dans le métro, en boîte de nuit, sur les affiches, à la télé, au cinéma, au supermarché, sur la cuvette de ses chiottes (son trône)... Elle est partout une seule et même divinité désormais : « Femme ». Être supérieur à l'homme de par son raffinement et son intelligence, sa douceur, sa force, son courage, son audace, son hygiène dentaire, et surtout sa paire de nichons et son cul photogénique, c'est pourquoi, j'ai envie d'être à sa merci de façon absolue et sans retour. Son esclave. Elle veut me voir nu en calendrier ? À quatre pattes comme un chien ? J'obéirais, même si je sais qu'elle s'en fiche, elle m'a tellement répété que ça ne l'excite pas de voir des mecs à poil, mais bon, elle jubile quand même à l'idée de me voir nu, car c'est une revanche humiliante, et mettre l'homme nu, c'est le rendre vulnérable, ridicule. Ça doit l'exciter. Qu'elle me fouette aussi si elle veut. J'en bande déjà. Non ! Pardon... Je m'égare... Je m'excuse ! Je m'excuse ! Je ne bande pas, enfin si, je bande, mais il ne faut pas le dire, c'est mal. Bander c'est pour les animaux. Ô Nature, pourquoi ne nous as-tu pas fait bander vers l'intérieur, ça aurait été si pratique tu sais... La femme ne bande pas, elle, car elle est noble et sacrée, on ne bande pas pour une divinité, c'est sacrilège... Sa chatte est un objet de culte désormais. Et sa place est dans un musée. Avec les fossiles...


Comment ai-je pu croire en Dieu, et non à la femme pendant tout ce temps, tous ces siècles obscurs ? Comment ai-je pu faire des guerres au nom de Dieu, alors que la femme n'aime pas la Guerre (à part Margaret Thatcher), comment ai-je pu conquérir le pouvoir au nom de Dieu, alors que la femme méprise le pouvoir (à part Ségolène Royal et quelques autres femmes qui revendiquent cet accès au pouvoir, mais pas que ça qu'elle revendiquent bien sûr, beaucoup de femmes revendiquent aussi le droit de devenir éboueurs comme les hommes, et clochards aussi, au nom de la parité...)


L'art tant inspiré par son temps nous insuffle sa vision sublimée de la femme, à outrance, et que nous buvons de nos bouches béantes et insatiables, une soif infinie, intarissable de « femme », comme si cette eau n'était pas de l'eau. Mais quelque liquide qui ne désaltère jamais... de l'air peut-être ?... Où juste le vent, le vent du troisième millénaire... Dieu est mort, vive dieu. Dieu n'est plus, alors vive le vent. Vive la « femme ». Il y avait « La maman et la putain » de Jean Eustache. Mais la pute est morte assassinée par une milice féministe, où des lèche-cul collabos et fayots, on sait pas trop en fait.

Il ne reste que la mère, la femme-mère-célibataire dont l'emprise est désormais totale sur l'enfant docile. Il n'y a plus d'hommes, il ne reste plus que ces enfants dociles, et cette femme-mère-célibataire est leur seul refuge. Car la mère n'épousa jamais plus le père de l'enfant. Car la femme s'aime toute seule, par elle-même. Elle s'adore. On lui a appris à n'aimer qu'elle. Elle a lu un peu partout qu'elle était trop précieuse pour nous autres sombres crétins de pères inutiles, racaille vulgaire et obscène, incapable de sentiments exquis comme elle. Oui. Et si vous ne la croyez pas dans son désarroi, il n'y a qu'a consulter l'œuvre littéraire et poétique pharamineuse de ces millions d'écrivains pour constater à quel point l'homme est stupide et incapable de beaux sentiments...


La femme est unique. L'homme, répétitif et interchangeable, transformé en une masse vaporeuse constituée et réduite à la somme des clichés modernes qui l'affublent et l'accusent souvent avant même son procès. Des reproches moraux, vagues et floues qui ont fouetté depuis sa tendre naissance dans cette société matriarcale discrète, idéologique, psychologique, silencieuse, et qui ne dit pas son nom, car ça l'arrange bien de contrôler les choses ainsi. Les femmes sont en effet bien moins orgueilleuses que les hommes à la base. Ça ne les dérange pas qu'on pense qu'elles ne dominent pas. Tant qu'elles dominent les esprits et les inconscients. Ça évite les affrontements, alors elles usent de la manipulation, du chantage affectif, de stratagèmes discrets, mais féroces. Imperceptibles. Elles ne frappent pas le corps, elles rossent l'esprit. Elles dominent par le chantage sexuel aussi dont l'arme est l'abstinence où la fuite du séducteur tout en clamant à haute voix sa liberté sexuelle, pour que personne ne se rende compte de rien. Car il suffit de priver l'homme de sexe pour le soumettre. C'est si facile. « Tant que tu ne seras pas parfait comme moi, prévient-elle, tu pourras toujours te branler sur les images à mon effigie, et plus tu te branleras, plus il y aura d'images de moi pour te hanter, et plus tu seras hanté, plus j'exigerais de toi l'impossible, moi je m'en fiche, on m'a raconté que je pouvais me passer de toi, et puis pour compenser, moi j'achète, j'achète, j'achète de quoi devenir encore plus belle, encore plus désirable, désirable à tes yeux, mais surtout à ceux de mon égo, mon pouvoir sur toi est exponentiel, expansible à l'infini, comme l'argent virtuel de la bourse, plus tes bourses enflent mon enfant, plus la Bourse enfle aussi, tu comprends ?... ». Mais, cependant, à force de devenir comme des hommes, les femmes ont finit par faire les mêmes erreurs qu'eux, c'était irrémédiable. il semblerait que la vanité ait finalement pris le dessus sur elles aussi. Telle la fatalité qui sombre sur tous les totalitarismes à un moment donné, lorsque c'est trop. Elles se mettent à rigoler trop forts de notre naïveté, notre crédulité, réveillant ainsi les inconscients captifs des premiers mâles, endormis depuis longtemps par cette douce dictature de l'espérance de « la femme comme avenir de l'homme »... Quel beau lèche-cul celui qui a dit ça. Il a sûrement pensé à ça pendant une pipe, c'est pas possible autrement, de sortir une monstruosité pareille. « La femme est l'avenir de l'homme », selon moi, c'est le slogan même de la misandrie... La misandrie dans toute sa splendeur, racisme élégant et subtil. Le seul avenir de l'être humain, c'est lui même ! Ni la femme, ni les « blacks » ni les gays, ni Dieu n'est l'avenir de l'homme, il n'y a que sa pensée libérée des idéologies qui puisse assurer son avenir, par son seul discernement et sa confiance en lui ! « La femme est l'avenir de l'homme » est autant scandaleux et moribond que « L'occident était l'avenir des tribus sauvages », c'est le même propos odieux, et l'histoire raconte assez l'horreur et les erreurs de ces visions prophétiques pour ne pas y sombrer à nouveaux comme des idiots !... Et le pire, c'est que ce slogan pseudo-intellectuel, suggérant de façon pernicieuse un avenir meilleur pour cette humanité sans croyance, anxieuse et livrée à elle-même,  apte à croire n'importe quoi, ce slogan est considéré comme sain par nos contemporains...

Où est le Père sur cette belle affiche du nouveau film de François Ozon ?...

Est-ce lui dans le ventre de cette femme-héroïque ? Est-il prisonnier dans son « refuge » ?...

Le pitch précise que le père est mort, il est mort d'une overdose... (à méditer)

 

misandrie_3.jpg


Gandhi

Par Gandhi - Communauté : Misandrie dans la cible
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Vendredi 22 janvier 2010 5 22 /01 /Jan /2010 15:55
- Publicité volontaire -
bigard.jpg
Par HOMME BLANC
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Mercredi 20 janvier 2010 3 20 /01 /Jan /2010 11:57

Dans la somptueuse série Orangina voici une nouvelle pub mettant en scène une hyène humanoïde. Orangina a toujours eu la réputation de faire des pubs innovantes et marrantes qui se différenciaient des autres marques de soda. Ils ont commis de nombreuses pubs restées cultes jusqu'à aujourd'hui. Rappellez-vous par exemple la fameuse série des « Pourquoi est-il si méchant ? », avec le psychopathe en bouteille gratuitement méchant ambiance film d'horreur décalé. Recueillons-nous :


 


Amen...

Dans ce nouveau spot, Orangina, toujours dans la série, « Pourquoi les femmes sont-elles des connasses ? » sans le savoir nous sert à nouveau un « film d'horreur ». Mais cette fois, ça fout vraiment les jetons :


 

 

 

Acte 1, scène 1

 


L'équipe de créatifs et le patron d'Orangina dans le salon d'une agence de publicité parisienne :


Le chef des créatifs : alors, voilà le pitch qu'on a imaginé avec mon équipe, une belle blonde à forte poitrine marche sur un trottoir et trébuche en face d'une terrasse de café où un groupe de trois filles à la mode gloussent comme des « hyènes » face au malheureux spectacle, l'une des trois filles est une hyène en 3D et boit de l'Orangina...


Le patron d'Orangina : Hahaha ! Excellent ! J'adore ! Super idée ! Foncez les gars !


Silence profond dans la salle...


Fin de réunion.


D'un point de vue créatif, ce spot est une merde. Rien à ajouter.



Le propos fait froid dans le dos aussi. Un lynchage public. La société féminisée aimerait-elle ça ? C'est d'une bassesse extraordinaire. Un humour certainement déjà considéré comme débile dès le début du XIXe siècle — Humour moyen âge — quelqu'un tombe, et c'est sensé être drôle. Hilarant. En effet... C'est une belle blonde à forte poitrine qui se casse la gueule alors qu'elle déambulait dans les rues, sûre d'elle et lumineuse. C'est la blonde que les hommes ont le tort d'aimer. Celle qui n'a pas de copines, que des copains mecs, car les filles la méprisent de jalousie et de méfiance depuis qu'elle a 16 ans. L'ancienne égérie de la publicité « machiste », l'ex « vendeuse de bagnoles ». Bref. C'est l'ennemi à abattre, « Lynchons-la ! » scande les femmes-fachistes ultra cool. « Rasons-lui le crâne !  «  hurle la femme moderne actrice de l'apologie de la violence psychologique et de l'humiliation. « Les blondes sont des salopes ! », « C'est la favorite de l'« homme blanc », la petite protégée d'Hughes Hefner ! », hurle les pulsions balbutiantes d'un néo-nazisme en cours.

Le slogan de la fin : « naturellement légère »... Mon Dieu... Alors, c'est ça être légère ? Pouffer comme une truie à une table de café ? Caqueter d'un rire atroce à vous glacer le sang ? Personnellement, je trouve plutôt que ces trois filles sont la « lourdeur exceptionnelle... » Atteinte de débilité profonde, atterrante de mocheté comportementale. À mon goût, c'est pas la blonde qui tombe par terre, mais bien ces trois personnages désincarnés, sans paroles, et au rire nerveux et caverneux, c'est elles plutôt, aux yeux du spectateur incrédule qui s'enfoncent plus bas que terre...

Si j'étais une féministe, je serais affligée de voir cette pub sensée mettre en avant la fille « cool et décomplexée » du XXIe siècle, la consommatrice clichée, goinfrée de vide existentiel par « Sex in the city ». Car ce genre de pubs sensées flatter l'égo des jeunes acheteuses émancipées, les montre en fait comme des êtres parfaitement avilis à la nullité mércantile ambiante. Elle est libre car elle rigole bêtement ? La femme libre et moderne, ne fait que ça de sa précieuse liberté durement et péniblement acquise par les combattantes du vrai féminisme ? Toutes ces nobles luttes pour asseoir le cul de ces enfants gâtées sur des chaises de café ? Elles savent pas parler ? Être drôles ? Elles peuvent que rigoler comme des connes du malheur des autres ? Pourquoi restent-elles entre copines, elles arrivent pas à trouver de mecs, les hommes préfèrent les blondes, c'est pour ça ? Ces pubs sont des leurres éphémères qui, à la mode aujourd'hui d'être conne et superficielle, se refermeront sur elles plus tard, en cristallisant cette image comme à jamais celle des femmes d'aujourd'hui.


Épilogue : La femme blonde, après s'être relevée, quitta le champ de la caméra pour monter dans une belle voiture où son mari avocat brillant avec des fleurs l'attendait pour l'emmener à l'opéra. La hyène en 3D, sombra dans l'immobilité éternelle faute d'animation supplémentaire, et les deux autres « brunes », retournèrent dans leurs studios parisiens respectifs, où chacune, seules dans leur lit, purent se complaire d'elles-mêmes devant cette télévision leur chuchotant : «  Vous êtes libres... »

 

Nathalie (une blonde)

Par Nathalie - Communauté : Misandrie dans la cible
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